Resident Evil: How to Choose Your First Game – Newcomer Guide

Resident Evil: How to Choose Your First Game – Newcomer Guide

Choisir son premier Resident Evil en 2026 : le guide vraiment pratique

Après des dizaines d’heures passées à refaire la série pour son 30ᵉ anniversaire, je me rends compte à quel point Resident Evil peut être déroutant pour un nouveau joueur. Numéros, remakes, préquels, shooters sur rails, reboots à la première personne… Si vous ouvrez le store PlayStation, Switch ou Xbox sans plan, vous risquez juste de tout fermer et de passer à autre chose.

Ce guide est pensé pour aller droit au but : en fonction de ce que vous cherchez (respecter la chronologie, profiter d’un gameplay moderne, ou juste comprendre l’histoire rapidement), je vous oriente vers l’épisode le plus adapté, avec ses forces, ses limites et quelques conseils concrets tirés de mes propres runs.

Étape 1 : trois questions rapides avant de choisir

Avant même de parler de titres précis, prenez 30 secondes pour vous situer :

  • Vous tenez surtout à la chronologie et au lore ?
    Vous aimez suivre une histoire depuis le tout début, même si le gameplay est un peu daté.
  • Vous voulez d’abord un jeu qui “joue bien” en 2026 ?
    Caméra moderne, visuels propres, sensations manette en main avant tout.
  • Vous avez peu de temps, mais vous voulez comprendre l’univers ?
    Un gros résumé interactif vous suffit, quitte à revenir sur les jeux plus tard.

Gardez vos réponses en tête : chaque section plus bas correspond à un de ces profils, avec une recommandation claire. Vous pouvez évidemment mixer (par exemple, un résumé rapide, puis un épisode moderne).

Profil “chronologie d’abord” : commencer par Resident Evil (remake 2002)

Si vous voulez le point de départ “canonique” de la saga sans vous infliger les limitations de la version PS1, le remake GameCube de 2002 de Resident Evil (souvent appelé simplement “REmake”) est, à mon avis, le meilleur compromis.

Vous y suivez l’équipe des S.T.A.R.S. envoyée enquêter sur une série de meurtres dans les montagnes d’Arklay, avant de finir piégée dans le mythique manoir Spencer. C’est là que se posent toutes les bases : Umbrella, les virus, les laboratoires cachés sous des bâtiments plus ou moins respectables…

Pourquoi c’est un bon premier épisode :

  • Vision originale peaufinée : c’est vraiment la version “idéale” du concept de Shinji Mikami, avec un level design plus riche et une ambiance qui tient encore très bien en 2026.
  • Contrôles modernisés disponibles : sur les rééditions récentes, vous pouvez activer un schéma de contrôle analogique moderne au lieu des fameux “tank controls”. Je recommande Options → Commandes → Type de contrôle moderne si c’est votre premier RE classique.
  • Durée raisonnable : comptez une dizaine d’heures pour une première partie en prenant votre temps, ce qui est parfait pour tester si le rythme “survival horror lent” vous plaît.

Les pièges à connaître avant de lancer la partie :

  • Les caméras fixes peuvent au début déstabiliser, surtout si vous venez de jeux à la troisième personne modernes. Prenez deux ou trois pièces juste pour tourner, avancer, reculer, sans pression d’ennemis, histoire de vous habituer.
  • Les rubans encreurs limitent vos sauvegardes sur les machines à écrire. Évitez de sauvegarder toutes les 5 minutes, mais ne gardez pas non plus tout pour la fin. Une sauvegarde après chaque gros objectif rempli est un bon rythme.
  • Ne faites pas mon erreur des premières parties : essayer de tout tuer. Resident Evil est pensé pour que vous esquiviez beaucoup. En général, si un couloir est trop cher en munitions, c’est qu’il est fait pour être couru.

Et Resident Evil 0 dans tout ça ?

Resident Evil 0, sorti la même année que le remake, est un préquel direct qui se déroule juste avant le manoir. Sur le papier, c’est donc le vrai début chronologique de la saga.

En pratique, je conseille deux approches différentes selon votre priorité :

  • Vous voulez une chronologie stricte : commencez par RE0, puis enchaînez sur le remake. Vous verrez certains éléments d’Umbrella et de l’accident du train avant les S.T.A.R.S. Ce choix dévoile cependant d’avance certains retournements sur les personnages.
  • Vous voulez d’abord une expérience plus solide : faites plutôt le remake en premier, puis RE0 ensuite comme complément. Niveau rythme et level design, le manoir est plus maîtrisé, surtout pour une découverte.

RE0 reste très proche du remake dans sa structure (caméras fixes, énigmes, gestion de ressources), mais ajoute un système de duo jouable. Si vous accrochez au remake, RE0 est un bon “chapitre 0.5” pour creuser le lore d’Umbrella.

Screenshot from Resident Evil Archives: Resident Evil
Screenshot from Resident Evil Archives: Resident Evil

Profil “gameplay moderne” : Resident Evil 4 (original ou remake 2023)

Si pour vous l’essentiel, c’est la prise en main moderne avant la pure fidélité historique, alors le meilleur point d’entrée reste Resident Evil 4, dans sa version d’origine (2005) ou dans son remake de 2023.

On y retrouve Leon S. Kennedy plusieurs années après Raccoon City, envoyé dans une campagne européenne pour sauver la fille du président. Exit le manoir et les couloirs étroits : place à des villages, châteaux et îles infestés de fanatiques parasités.

Pourquoi RE4 fonctionne très bien en premier contact :

  • Caméra épaule révolutionnaire : ce système a servi de base à presque tous les TPS modernes. Même en 2026, il reste très agréable à jouer.
  • Histoire largement autonome : quelques références aux premiers jeux, mais rien de bloquant. Vous pouvez suivre toute l’aventure sans avoir touché au manoir ou à Raccoon City.
  • Rythme plus orienté action : idéal si vous avez peur que les premiers jeux soient trop “lents”. Gestion de ressources toujours présente, mais dans un cadre plus nerveux.

Original ou remake 2023 ?

  • L’original 2005 a encore beaucoup de charme, mais son maniement (visée à l’arrêt, QTE) trahit son âge.
  • Le remake 2023 met tout à jour : visuels, sensations d’armes, confort de jeu, sans trahir l’esprit. C’est celui que je recommande si vous avez la plateforme adaptée, même si, à l’heure des infos fournies, il n’est pas disponible sur Switch.

Attention toutefois à un effet bien réel : si vous commencez par RE4, les épisodes plus anciens vous paraîtront encore plus rugueux ensuite. Ce n’est pas un problème si vous assumez de rester principalement sur les opus modernes.

Profil “je veux un gros résumé rapide” : Resident Evil: The Umbrella Chronicles

Ce n’est clairement pas l’épisode que je conseillerais comme seul contact avec la série, mais pour un résumé express de l’histoire Umbrella, Resident Evil: The Umbrella Chronicles sur Wii (et aujourd’hui jouable via certains services PSN sur PS5) fait étonnamment bien le boulot.

Il s’agit d’un rail shooter : vous ne contrôlez pas vos déplacements, seulement la visée, un peu comme dans une borne d’arcade. Côté fidélité au survival horror original, on est loin du compte. Mais côté récapitulatif narratif, c’est redoutable :

Screenshot from Resident Evil Archives: Resident Evil
Screenshot from Resident Evil Archives: Resident Evil
  • Le jeu condense les événements de Resident Evil 0, du remake du 1 et de Resident Evil 3.
  • Il ajoute un scénario inédit qui comble quelques trous autour de la chute d’Umbrella.
  • En 2 à 4 heures, vous avez une vision grossière mais suffisante de plusieurs arcs majeurs.

Pour un duo canapé, c’est aussi l’un des moyens les plus détendus de découvrir le lore à deux, avant de passer à un “vrai” Resident Evil. Son “jumeau”, The Darkside Chronicles, couvre lui plutôt les événements de RE2 et Code Veronica, mais il est moins utile comme tout premier contact si vous cherchez surtout à comprendre Umbrella.

Profil “horreur moderne autonome” : Resident Evil 7: Biohazard

Avec Resident Evil 7: Biohazard, Capcom a opéré un vrai virage après l’overdose d’action de RE6 : retour à une maison isolée, ressources limitées, ambiance étouffante… mais avec une vue à la première personne et une esthétique très moderne.

Vous y incarnez Ethan Winters, un total inconnu de la saga au départ, à la recherche de sa femme disparue. L’intrigue reste très centrée sur la famille Baker et sur ce qui leur est arrivé, avec très peu de liens directs aux anciens jeux pendant la majeure partie de l’aventure.

Pourquoi c’est un super point d’entrée si vous aimez le horror moderne :

  • Zéro prérequis : vous n’avez pas besoin de connaître Umbrella, Raccoon City ou Wesker pour suivre. Le jeu a été pensé pour être un quasi-reboot.
  • Technique et confort modernes : visuels propres, maniement fluide, compatibilité VR sur certains supports. C’est le RE qui ressemble le plus aux jeux d’horreur sortis ces dernières années.
  • Durée maîtrisée : environ 10-12 heures pour une première partie, ce qui vous laisse le temps de respirer entre les sessions sans vous perdre dans le scénario.

Sur Switch, il a existé une version cloud, que je ne recommande pas si votre connexion n’est pas irréprochable. D’après l’article de référence, une version native sur “Switch 2” offre enfin une prestation bien plus clean, avec tous les DLC inclus, ce qui en fait un excellent pack découverte sur console Nintendo récente.

Trois ordres de jeu concrets selon votre profil

Pour vous éviter de tourner en rond sur les stores, voici trois “routes” simples que j’ai testées et que je recommande régulièrement autour de moi.

Screenshot from Resident Evil Archives: Resident Evil
Screenshot from Resident Evil Archives: Resident Evil

Route 1 – Chronologie classique (12-25 heures)

  • Resident Evil 0 (optionnel mais logique si vous voulez vraiment tout voir dans l’ordre)
  • Resident Evil (remake 2002)

Cela vous donne un bloc cohérent “incident d’Arklay + manoir Spencer”. Après ça, vous pouvez soit continuer dans l’ancienne école (RE2, RE3, Code Veronica), soit faire un bond vers RE4 ou un remake plus récent.

Route 2 – Gameplay moderne d’abord (25–40 heures)

  • Resident Evil 4 Remake (ou original si vous n’avez pas accès au remake)
  • Resident Evil 7: Biohazard

Dans cet ordre ou l’inverse, vous goûtez directement à ce que la série a de plus fluide aujourd’hui : caméra épaule d’un côté, première personne de l’autre. Ensuite, si l’univers vous plaît, revenir vers le remake du 1 et la période “Umbrella pure” devient beaucoup plus motivant.

Route 3 – Résumé express + un gros morceau (15–25 heures)

  • Resident Evil: The Umbrella Chronicles (en solo ou en coop)
  • puis selon votre sensibilité :
    • Resident Evil 4 Remake si vous penchez vers l’action
    • Resident Evil 7 si vous penchez vers l’horreur pure

Vous commencez par absorber le gros des événements Umbrella en 2–4 heures, puis vous vous offrez un épisode majeur, moderne, qui se joue bien en 2026. C’est une route que j’aime bien proposer à des amis qui ont peu de temps mais veulent quand même “comprendre” pourquoi la série est aussi importante.

Conseils pratiques pour votre premier Resident Evil

Quel que soit l’épisode par lequel vous débutez, quelques habitudes m’ont vraiment simplifié la vie au fil des années :

  • Ne jouez pas en difficulté maximale pour commencer. Les modes “Normal” ou “Standard” sont pensés pour une première run. Les modes hardcore brillent surtout en New Game+ quand vous connaissez déjà le jeu.
  • Apprenez à fuir. Dans quasiment tous les RE, il est plus rentable de courir autour d’un ennemi que de vider un chargeur. Si un couloir vous mange trois recharges de pistolet, essayez de le traverser en zigzagant.
  • Utilisez la mini-carte et les couleurs des salles (quand disponibles) : une salle en rouge signifie souvent qu’il reste un objet à ramasser. Cela m’évite de tourner en rond pendant des heures à chercher une clé manquante.
  • Réglez la luminosité correctement. Faites le calibrage proposé au lancement : trop sombre, vous ne verrez rien ; trop clair, vous perdez tout l’effet d’ambiance. Je joue généralement avec un casque, lumières baissées, mais sans me mettre complètement dans le noir pour éviter la fatigue.
  • N’ayez pas peur des remakes. Pour un nouveau joueur, les remakes officiels (RE1 2002, RE4 2023, et dans une autre mesure RE2/RE3) sont souvent la meilleure porte d’entrée : ils respectent l’esprit tout en corrigeant les angles morts techniques.

En partant de là, que vous choisissiez le manoir classique, le village espagnol, la plantation des Baker ou un rail shooter récapitulatif, vous aurez un premier contact cohérent avec ces 30 ans de survival horror. L’essentiel est de choisir l’épisode qui correspond à votre profil, pas celui que les fans considèrent comme “le plus culte” sur le papier.

f
finalboss
Publié le 25/03/2026
11 min de lecture
Guide de jeux
🎮
🚀

Envie de passer au niveau supérieur ?

Accédez à des stratégies exclusives, des astuces cachées et des analyses pro que nous ne partageons pas publiquement.

Contenu bonus exclusif :

Guide stratégique ultime Guide de jeux + Astuces pro hebdomadaires

Livraison instantanéePas de spam, désinscription à tout moment