
Après avoir perdu trois runs d’affilée sur Dybbuk au cimetière (Boneyard), j’ai fini par arrêter de le bourrer à coups d’attaques directes. Entre ses saltos d’esquive, ses wisps qui mangent mon mana et sa possession à 1 PV, je me faisais systématiquement retourner ma propre équipe. Ce guide résume ce qui a enfin marché pour moi : contrôle du terrain, dégâts sur la durée et gestion intelligente du coup final.
Si vous jouez comme moi, en « mode bourrin » au début de partie avec votre chat le plus fort en première ligne, Dybbuk est fait pour vous punir. Une fois que j’ai compris que ce boss est un puzzle de positionnement plutôt qu’un sac à PV à vider, le combat est devenu beaucoup plus stable… et surtout moins frustrant.
Comptez une dizaine de minutes pour le combat quand vous appliquez cette méthode, et bien moins une fois que vous maîtrisez le placement. Tout ce qui suit est basé sur mes runs en version PC, clavier/souris.
La signature de Dybbuk, c’est son salto d’esquive : dès que vous lui envoyez une attaque ciblée « classique », il fait un bond d’une case dans une direction libre et annule les dégâts. Avec ses 85 PV de base, si vous jouez normalement, vous allez voir cette animation des dizaines de fois.
Dans mes essais, voici ce qu’il esquive de manière fiable :
En revanche, il reste vulnérable à :
Le déclic pour moi a été d’arrêter de « cliquer sur lui » et de commencer à frapper autour de lui : cases adjacentes en feu, lignes de tir, pièges, zones qui restent au sol.
Dybbuk invoque régulièrement des petits esprits (wisps). Ils sont pénibles pour deux raisons :
En clair, chaque wisp demande en pratique deux hits pour disparaître. La meilleure façon de les gérer, selon mon expérience :
Quand vous faites tomber Dybbuk à 1 PV, il ne meurt pas immédiatement. À la place, il se possède dans le chat qui lui a porté le coup final :
La première fois, j’ai laissé mon chat le plus stuffé lui porter le coup fatal. Résultat : il a enchaîné mes autres chats avec ses propres attaques boostées, et la run est partie à la poubelle en trois tours. Depuis, je planifie toujours qui portera le dernier coup, et c’est rarement mon meilleur combattant.

Avant même le Boneyard, j’ai commencé à ajuster mes builds en pensant au combat contre Dybbuk. Mon noyau d’équipe qui fonctionne le mieux :
Côté ressources, prévoyez :
L’idée n’est pas d’avoir l’équipe la plus puissante possible, mais la plus contrôlante. Même avec des stats moyennes, j’ai trouvé le combat bien plus simple dès que je pouvais décider où Dybbuk avait le droit de bouger.
Au début du combat, je place systématiquement mon Chasseur en fond de terrain, sur une ligne dégagée, à portée maximale de Dybbuk. Le but est double :
Concrètement, je procède comme ça :
C’est là que le boss devient gérable : un Dybbuk qui ne peut plus sauter est un Dybbuk que vous pouvez frapper en mêlée sans crainte.
Une fois immobilisé, j’empile systématiquement les altérations d’état :
Avec 85 PV, deux ou trois DoT bien empilés descendent sa barre de vie sans que vous ayez besoin de prendre de gros risques. Pendant ce temps, vos auto-attaques de mêlée et le passif du Chasseur complètent le travail.

Le moment où je perdais souvent le contrôle, c’est quand je paniquais dès qu’un wisp apparaissait. Maintenant, je les traite comme des « taxes d’action » :
L’objectif est de ne jamais sacrifier votre positionnement juste pour tuer un wisp. Tant que vos chats clés ne se font pas vider leur mana, ce n’est pas prioritaire.
À partir du moment où Dybbuk descend sous 20 PV, je ralentis volontairement les dégâts directs pour préparer la possession :
Quand sa barre est très basse (2-3 PV), je force le timing :
Depuis que j’applique ce plan, je n’ai plus jamais perdu de run à cause d’un super-DPS possédé qui me retournait tout le groupe.
Sur une run où j’étais clairement trop faible en dégâts, j’ai découvert une alternative inattendue : en le maintenant constamment bloqué et repoussé contre les murs, Dybbuk a fini par fuir le combat au bout d’une dizaine de tours sans que je le tue réellement.
Pour reproduire ce scénario :
Attention : ce comportement peut varier selon les mises à jour, mais c’est une option intéressante si votre build manque de punch et excelle dans le contrôle.

Ne posez pas vos pièges sous lui, posez-les là où il va vouloir aller. Créez des couloirs avec vos chats et les obstacles pour que ses cases de fuite libres soient exactement celles que vous avez piégées.
Acceptez que certains tours, vous n’utilisiez que des attaques gratuites pour recharger vos ressources. Laissez un même chat « tanker » ses attaques de drain pour protéger le mana de vos casters. Et tuez les wisps avec des coups à faible coût en priorité.
Si vous laissez votre meilleur DPS porter le dernier coup, c’est presque perdu d’avance. Identifiez dès le début du combat quel chat sera votre « tueur de boss » : faible, peu dangereux, idéalement remplaçable. Gardez du contrôle prêt (piège, stun, slow) pour le moment où il sera possédé.
Ne cherchez pas l’encerclement parfait dès les premiers tours. Priorisez : immobiliser une première fois, poser des DoT, puis resserrer doucement le cercle. Vouloir tout faire à la fois est la meilleure façon de casser votre formation et de vous faire punir par un salto mal placé.
Dybbuk n’est pas un test de dégâts, c’est un test de contrôle. Si je devais résumer :
Une fois que vous arrêtez de le traiter comme un boss classique et que vous acceptez de jouer autour de sa mobilité et de sa possession, Dybbuk devient un combat très satisfaisant à résoudre. Avec un peu de practice, vous passerez le cimetière beaucoup plus sereinement… et vous garderez vos meilleures runs pour les zones suivantes.
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